Stages d'alpinisme
Initiations & Ascensions avec Guide de haute montagne

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Alpinisme : 59 séjours

Le Mont Blanc par la voie normale - 5 jours-6
(64)
Tout compris
Adapté à tous
  • Ascension du Mont Blanc en 3 jours avec 1 jour joker pour le sommet
  • Paysages sublimes de la voie normale du Mont-Blanc
  • Préparation technique rigoureuse pour plus de sécurité
Ce stage d'alpinisme en 5 jours est idéal pour les personnes sportives qui ont pour objectif grimper au sommet du Mont-Blanc. Que vous soyez cycliste, trailer ou sportif régulier, ce stage est fait pour vous !
Prochain départ : 15/09/2026
5 jours
À partir de
 2455€ 
/personne
avec
Pierre
sandrine-s-Bureau de guides-portrait-1
Stage ascension du Mont-Blanc en 6 jours
(64)
Tout compris
Adapté à tous
  • Préparation technique sur 3 jours complets
  • Nuits en altitude pour une acclimatation optimale
  • Joker pour l'ascension : soit Jour 5 soit Jour 6 selon la météo
Vous désirez gravir le mont Blanc ? Alors ce stage de préparation au Mont-Blanc est le séjour qu'il vous faut. Destiné à des sportifs pratiquant régulièrement des sports d'endurance, ce stage de 6 jours fait pa
Prochain départ : 15/09/2026
6 jours
À partir de
 2835€ 
/personne
avec
Pierre
sandrine-s-Bureau de guides-portrait-1
Ascension cordée Mont Blanc au soleil
(19)
Tout compris
Initié
  • Ascension du toit de l'Europe par la voie Royale
  • Deux ascensions à plus de 4000 m : Grand Paradis et Mont Blanc
  • Point de vue sur les monts Viso, Rose, et sur le massif du Mont-Blanc
Vous avez de l'expérience en alpinisme et vous souhaitez tenter le mythique Mont-Blanc et le Grand Paradis en cinq jours ? Alors c'est ici ! Dans ce stage, l'objectif est d'atteindre le sommet de l'Europe en de
Prochain départ : 07/06/2027
5 jours
À partir de
 2290€ 
/personne
avec
Marie
Marie-G-Agence multi-activités montagne-portrait
Ascension du Mont Blanc - 5 jours
(11)
Adapté à tous
  • L'encadrement par un guide de Haute Montagne
  • Les panoramas sur des paysages alpins à couper le souffle
  • L'aventure d'une vie à plus de 4000m d'altitude
Grimpez le sommet mythique des Alpes, accompagnés par un guide de Haute Montagne. Si vous êtes sportif et vous aimez les défis, grimpez cet incontournable de l'alpinisme et savourez la beauté des paysages de la
Prochain départ : 31/05/2027
5 jours
À partir de
 1480€ 
/personne
avec
Martial
martial-l-Guide de haute montagne

Retours d'expérience
4,8/5 351 Avis Voyageurs

Nos Experts Terrain
Ils conçoivent vos séjours et vous font vivre des moments d’exception

Tout savoir sur les ascensions et stages d'Alpinisme

5 bonnes raisons de réaliser une ascension ou un stage d’alpinisme :

  • Le dépassement personnel et l’expérience de sensations fortes.
  • L’immersion en pleine nature, loin de la foule urbaine.
  • L’expérience humaine en partageant des moments conviviaux avec vos partenaires de cordée et avec votre guide.
  • L’envie de casser la routine en pratiquant une discipline originale.
  • La possibilité de déconnecter et de vous détendre le temps d’un court séjour ou de longues vacances.

Quelle est la meilleure saison pour pratiquer l'alpinisme ?

La saison suit l'hémisphère et le régime des précipitations, ce qui ouvre une fenêtre différente sur chaque massif.

  • Les Alpes, de juin à septembre, avec juillet et août pour les 4 000 comme le Mont Blanc ou le Mont-Rose, juin et septembre pour les courses de rocher et les massifs plus bas.
  • Les Pyrénées, de juin à octobre, avec des couloirs qui restent en neige tard dans la saison sur les faces nord.
  • Les Andes tropicales (Pérou, Bolivie, Équateur), de mai à septembre, la saison sèche de l'hiver austral, propice aux 5 000 et 6 000 de la Cordillère Blanche et de la Cordillère Royale.
  • Les Andes du Sud et l’Aconcagua, du 15 novembre au 15 mars, avec un cœur de saison de mi-décembre à fin janvier.
  • L'Himalaya (Népal, Inde, Pakistan), d'avril à mai avant la mousson et d'octobre à novembre après, cette seconde fenêtre offrant l'air le plus limpide de l'année.

Dans chaque massif, la fenêtre se resserre ou s'élargit selon le sommet visé, la voie empruntée et les conditions de l'année.

Peut-on faire de l'alpinisme en hiver ?

L'hiver ouvre un terrain de jeu à part entière, de décembre à avril, quand la neige transforme les courses estivales et donne accès à des itinéraires qui n'existent qu'à froid.

  • Les courses hivernales et les goulottes, couloirs de glace et de neige qui se forment dans les faces nord de la magnifique chaîne du Mont Blanc.
  • La cascade de glace, discipline verticale d’escalade qui se pratique au piolet et aux crampons sur des écoulements gelés, avec des sites d'initiation autour de Chamonix, en Vallouise et en Haute-Maurienne.
  • Le ski de randonnée et le ski-alpinisme, qui combinent montée à peaux de phoque et descente hors des pistes, jusqu'aux raids de plusieurs jours de refuge en refuge.

Ces activités demandent unelecture fine du manteau neigeux et se pratiquent avec le trio détecteur, pelle et sonde. Les journées sont courtes, les températures basses et l'engagement supérieur à celui d'une course estivale, ce qui rend l'encadrement par un guide d'autant plus précieux pour découvrir la saison.

Quels sont les meilleurs sommets pour débuter l'alpinisme ?

Un sommet d'initiation se reconnaît à trois traits : une cotation facile, un terrain glaciaire régulier et une durée de séjour qui laisse le temps de s'acclimater. Ces sommets se répartissent sur trois continents, et chacun ouvre un palier différent de la pratique, du premier 3 000 européen au premier 6 000 andin ou himalayen.

L'ascension du Mont Blanc

Avec ses 4 810 mètres, le Mont Blanc est le point culminant de la chaîne des Alpes et le plus haut sommet d'Europe occidentale. Techniquement abordable, il demande surtout de l'endurance et une bonne acclimatation. Nous proposons différents stages d'alpinisme de 2 à 7 jours, en fonction de votre niveau, avec un guide de Haute Montagne : cramponnage, encordement, techniques de sécurité sur neige et glace, et gestion de l'altitude.
Pour en savoir davantage > Découvrez nos ascensions et stages dans le Massif du Mont Blanc

L'ascension du Dôme des Écrins

Haut de 4 015 mètres, le Dôme des Écrins domine le glacier Blanc et le Parc National des Écrins, dans les Hautes-Alpes. Peu difficile techniquement, c'est un sommet idéal pour les débutants en alpinisme qui souhaitent franchir la barre mythique des 4 000 mètres. Nous proposons des stages d'alpinisme de 2 à 5 jours, en fonction de votre niveau, avec un guide de Haute Montagne.
Pour en savoir davantage > Découvrez nos ascensions et stages dans le Massif des Écrins

L'ascension du Grand Paradis

Le Grand Paradis culmine à 4 061 mètres dans la Vallée d'Aoste, au cœur d'un parc national réputé pour ses lacs et ses glaciers. Une pente de neige régulière mène jusqu'à un court ressaut de rocher au sommet, ce qui en fait un terrain de jeu idéal pour un premier 4 000 m. Nous proposons des stages d'alpinisme de 2 à 4 jours, en fonction de votre niveau, avec un guide de Haute Montagne.
Pour en savoir davantage > Découvrez nos ascensions et stages dans le Massif du Grand Paradis

Le Pic d'Aneto et le Vignemale dans les Pyrénées

Plus sauvages et plus confidentielles, les Pyrénées offrent deux classiques de l'initiation. Le Pic d'Aneto, 3 404 mètres, point culminant de la chaîne, se gravit par son glacier puis par l'arête aérienne du Pas de Mahomet. Le Vignemale, 3 298 mètres, plus haut sommet français des Pyrénées, s'atteint par le glacier d'Ossoue sur un itinéraire régulier. Les formules vont de 1 à 4 jours et la saison s'étend de juin à octobre.
Pour en savoir davantage > Découvrez nos ascensions et stages dans les Pyrénées

Les 6 000 mètres de Bolivie

La Cordillère Royale concentre une série de sommets qui font passer le cap symbolique des 6 000 mètres. Le Huayna Potosí, 6 088 mètres, compte parmi les 6 000 les plus accessibles au monde : deux jours d'ascension suffisent depuis La Paz, après un trek d'acclimatation dans la cordillère. La saison sèche, de mai à septembre, offre un ciel dégagé et des pentes de neige en bonnes conditions.
Pour en savoir davantage > Découvrez nos ascensions et expéditions en Bolivie

Le Mera Peak et l'Island Peak, au Népal

Ces deux trekking peaks constituent la porte d'entrée classique de l'Himalaya. Le Mera Peak, 6 476 mètres, est le plus haut d'entre eux et se gravit par une pente de neige régulière. L'Island Peak, 6 189 mètres, ajoute un mur de glace final équipé de cordes fixes, dans le massif du Khumbu, face à l'Everest. Dans les deux cas, le trek d'approche sert d'acclimatation et le séjour s'étale sur deux à trois semaines.
Pour en savoir davantage > Découvrez nos ascensions et expéditions au Népal

L'ascension de l'Aconcagua

Point culminant des Amériques à 6 962 mètres, l'Aconcagua se gravit par une voie normale dépourvue de difficulté technique. Ce qui se joue ici tient à l'altitude, au vent et à la durée : trois semaines d'expédition, des rotations entre camps et une acclimatation progressive. La fenêtre s'ouvre du 15 novembre au 15 mars, avec un cœur de saison de mi-décembre à fin janvier.
Pour en savoir davantage > Découvrez nos ascensions et expéditions en Argentine

Où dort-on pendant un stage ou une ascension ?

Trois formes d'hébergement rythment un séjour d'alpinisme, selon l'altitude atteinte chaque soir.

  • Le refuge de haute montagne, situé au pied de la course, avec une demi pension accessible (dîner, nuit en dortoir et petit-déjeuner). Comptez autour de 90€ la nuit et prévoyez un drap de sac. Sur la voie normale du Mont Blanc, les nuits se passent aux refuges de Tête Rousse et du Goûter ; côté italien, le refuge Torino, perché à 3 375 m sous la pointe Helbronner, s'atteint directement par le téléphérique Skyway.
  • Le gîte d'étape ou le refuge de vallée, à l'entrée du massif du Mont-Blanc ou des Écrins, pour les nuits d'avant et d'après course, dans une ambiance collective et à tarif doux.
  • L'hôtel ou l'appartement en vallée, la formule la plus confortable pour récupérer entre deux courses. L'hébergement à Chamonix couvre toute la gamme, de l'auberge de jeunesse au bel hôtel familial, avec les mêmes options à Courmayeur, Ailefroide ou Cauterets.
    Le détail de l'hébergement retenu figure sur chaque fiche séjour.

Comment se déroule une journée type en course d'alpinisme ?

Partout, le rythme suit le regel nocturne : la neige tient tant qu'il fait froid, et la course se cale sur cette fenêtre. Les horaires varient ensuite du simple au double selon le format choisi.

La course à la journée

Avec un départ de la vallée ou d'un refuge entre 4h et 6h, six à neuf heures d'effort aller-retour et un retour au point de départ dans l'après-midi. C'est le rythme des écoles de glace, des randonnées glaciaires et des stages d'initiation.

La course en refuge

Sur deux ou trois jours, avec une montée au refuge de deux à quatre heures la veille, un dîner tôt, un départ à la frontale entre 2h et 4h du matin, le sommet en milieu de matinée et la descente jusqu'en vallée dans la foulée. C'est le format le plus courant sur les 3 000 et les 4 000 des Alpes et des Pyrénées, de la Roche Faurio au Mont Blanc.

L'expédition

Sur deux à trois semaines, avec des journées de marche de quatre à six heures entre les camps, des rotations d'acclimatation qui montent haut puis redescendent dormir plus bas, et une journée du sommet de dix à seize heures entamée vers minuit. C'est le rythme des 6 000 des Andes et de l'Himalaya, de l'Illimani à l'Aconcagua.

Dans les trois cas, les vivres de course entretiennent l'effort : barres, fruits secs, pâtes de fruits, fromage, œufs durs et un thermos de boisson chaude, à grignoter debout par petites quantités.

Le programme exact se cale la veille au soir avec le guide, selon les conditions du moment, et c'est souvent là que naît le plaisir de la course : savoir précisément ce qui attend la cordée au lever du jour.

Quel format choisir en fonction de mon niveau ?

Ascensions pour débutants

Vous pouvez vous initier à l’alpinisme en toute sécurité avec un guide à vos côtés grâce à une course à cotation facile. Pour cela, direction les Alpes et Pyrénées avec de superbes sommets accessibles aux débutants et réalisables sur 2 ou 3 jours comme le Dôme des Ecrins, le Grand Paradis, l'Aiguille du Tour ou encore le Pic d'Aneto.

Stages alpinisme débutant & randonnée glaciaire

Les stages d’initiation à l’alpinisme sont parfaits pour acquérir les techniques essentielles d’alpinisme, réaliser des ascensions de sommets variés et vivre une véritable expérience de groupe. Vous pouvez par exemple gravir les sommets autour du Glacier Blanc dans les Ecrins, conquérir l'Aiguille du Tour puis le Mont Blanc, relier Chamonix à Zermatt en randonnée glaciaire ou évoluer sur les sommets du massif du mont Rose.

Stages et courses pour initiés

Si vous avez une ou plusieurs expériences préalables en haute montagne et cherchez à perfectionner votre technique, optez pour une aventure réservée aux alpinistes initiés : une course à cotation plus élevée, un stage exigeant, une ascension express. Les possibilités de sommet sont nombreuses : Lyksamm, Matterhorn (Cervin), Mont-Blanc version courte, Pointe Dufour, Castor, traversée de la Meije, etc.

Expéditions

Les longs séjours sont l’occasion de voyager et de partir explorer des sommets de haute altitude à l’international. Souvent physiquement exigeantes, ces expéditions allant de 7 à plus de 20 jours peuvent mêler trek et alpinisme.

Quels sont les pré-requis pour faire un stage d’alpinisme ?

Niveau physique

L’alpinisme est une discipline sportive de haute montagne qui requiert une bonne forme physique. Comme cette activité suggère une certaine endurance, nous conseillons ces séjours aux personnes pratiquant régulièrement un sport d’endurance. Il en existe de toutes sortes : marche, course, cyclisme, natation… C’est donc une activité accessible à tous, l’important étant d’être en bonne condition physique.

Niveau technique

La connaissance préalable des techniques d’ascension n’est pas obligatoirement nécessaire. Nous proposons des courses pour alpinistes initiés, voire confirmé, pour lesquelles une expérience préalable est demandée. Mais nous proposons aussi des formules d’initiation à l’alpinisme durant lesquelles la maîtrise des bases techniques s'acquiert sur le terrain, avec le guide. Votre guide de haute montagne s’adaptera à votre expérience et vos projets.

Comment s'entraîner avant un stage d'alpinisme ?

Une préparation de trois à six mois transforme l'expérience d'une ascension, en libérant assez de lucidité pour profiter du terrain. Le socle tient en quatre habitudes.

  • Deux à trois séances d'endurance par semaine, en course à pied, vélo, natation ou marche rapide, d'une heure minimum.
  • Une sortie longue hebdomadaire en randonnée, avec 800 à 1 200 m de dénivelé positif et le sac que vous porterez en course.
  • Du renforcement musculaire, centré sur les jambes, le gainage et les chevilles, deux fois par semaine.
  • Des week-ends de deux jours consécutifs en montagne, qui reproduisent l'enchaînement d'un stage et habituent le corps à repartir sur des jambes fatiguées.

Pour un débutant, l'objectif à atteindre se mesure simplement : monter 1 000 m de dénivelé en trois heures, puis redescendre, en gardant de la réserve. Les nuits passées en altitude dans les semaines précédentes complètent utilement cet entraînement, et l'initiation aux gestes techniques se fait ensuite sur place avec le guide.

Faut-il un guide pour faire de l'alpinisme ?

L'alpinisme se pratique en autonomie uniquement par des cordées expérimentées. L'accompagnement par un guide de haute montagne reste la voie la plus sûre pour progresser. Sur le massif du Mont-Blanc, les compagnies de guides encadrent l'immense majorité des ascensions.

Au-delà de la maîtrise des bases techniques, qui s'acquiert au fil des saisons, un guide apporte quatre choses :

  • La lecture des conditions, réévaluée chaque jour à partir du bulletin, de l'état des glaciers et de ce qu'il observe sur place.
  • Le choix de l'itinéraire et du timing, y compris la décision de viser un autre sommet quand la course prévue demande d'attendre.
  • La transmission, puisque chaque course sert aussi de formation : cramponnage, encordement, techniques de sécurité sur neige et glace.
  • La logistique, des réservations de refuge aux remontées mécaniques.

Tous les professionnels qui encadrent en France détiennent le Diplôme d'État d'alpinisme guide de haute montagne, ou sont aspirants-guides en cours de formation. C'est la référence internationale de la profession, reconnue par l'UIAGM.

Qui sont nos Guides de Haute Montagne ?

Compétents

Tous nos guides ont obtenu le “Diplôme d’Etat d’alpinisme guide de haute montagne” délivré par l’Ecole Nationale de Ski-Alpinisme (ENSA), ou sont des aspirants-guides en cours de formation.

Pédagogiques

Les guides assurent votre sécurité tout au long de l’ascension, vous confèrent des conseils techniques et savent parfaitement interpréter les conditions sur la montagne, toujours afin de grimper dans les meilleures conditions.

Attentionnés

Sympathiques, à l’écoute et véritablement passionnés par la montagne, vous apprécierez l’expérience unique de réaliser une course ou un stage d'alpinisme en leur compagnie.

Combien de personnes par guide dans une cordée ?

Le ratio d'encadrement dépend du terrain, et il conditionne autant la sécurité que le rythme de la journée.

  • Une personne par guide sur les courses techniques, les grandes voies de rocher en altitude et les itinéraires engagés.
  • Deux personnes par guide sur la plupart des ascensions classiques de 4 000, dont la voie normale du Mont Blanc , où c'est la règle usuelle.
  • Quatre à six personnes par guide sur les randonnées glaciaires, les écoles de glace et les stages d'initiation, terrains où la marge de manœuvre est plus large.

Ces cordées réduites font le prix d'une course d'alpinisme et expliquent l'écart avec des activités de montagne encadrées en plus grand groupe. Elles rendent aussi la haute montagne accessible à des pratiquants qui débutent, chaque participant restant à portée de voix du guide.

Engagement d’un guide, tout compris, collective : quelle différence ?

ll existe principalement deux types de formules à privilégier selon combien vous êtes et vos envies :

Stages tout compris

Un stage en tout compris comprend l’encadrement du guide ainsi que tous les autres coûts liés à l’ascension (refuges, nourriture, matériel). Cette formule, généralement organisée par de petites agences spécialisées, est à privilégier si vous êtes seul, car elle vous offre un tarif compétitif et une tranquillité d'esprit totale. À noter que certains guides indépendants organisent ce type de stages pour former des collectives, mais la formule n'est pas en "tout compris".

Privatisation

S’offrir l’engagement d’un (ou plusieurs) guide(s) consiste à privatiser votre ascension, que vous pouvez donc personnaliser selon vos envies. À noter, cette formule ne comprend pas les coûts annexes comme le refuge ou les remontées mécaniques. Nous vous recommandons donc d'opter pour une privatisation dans le cas où vous êtes deux ou plus et pouvez couvrir tous les frais du départ choisi.

Quels sont les risques liés à la pratique de l’alpinisme ?

Conditions météorologiques

L’alpinisme étant une discipline se pratiquant en haute montagne, il faut bien comprendre que les aléas de la nature sont incontrôlables. Les conditions évoluent rapidement au cours de la journée, c'est pourquoi il est important de mesurer le danger et de savoir s’adapter. Un guide de haute montagne prend en considération les conditions météorologiques (le froid, le vent, la visibilité), ainsi que les risques physiques comme les séracs, les crevasses ou encore les risques d'avalanche.

Acclimatation et mal aigu des montagnes

Au-delà de 2 500 m, l'organisme reçoit moins d'oxygène à chaque respiration et met plusieurs jours à s'adapter. Cette adaptation se travaille, et elle conditionne largement la réussite d'une ascension à 4 000 m.

  • Reconnaître les signaux : Le mal aigu des montagnes se manifeste par des maux de tête, une perte d'appétit, des nausées, un sommeil haché et un essoufflement inhabituel au repos. Ces symptômes apparaissent le plus souvent dans les douze à vingt-quatre heures qui suivent une montée rapide. Ils se dissipent en redescendant de 300 à 500 m.
  • Préparer son acclimatation : Le principe tient en une formule : monter haut, dormir bas. Concrètement, une haute montagne bien abordée passe par une ou deux nuits en refuge au-dessus de 3 000 m avant la course, une progression de 300 à 500 m de dénivelé de couchage par jour au-delà de 3 000 m, et une hydratation soutenue, autour de trois litres par jour. Un sommet intermédiaire comme le Grand Paradis ou les pointes du Mont-Rose sert souvent de marche d'approche avant le Mont Blanc, et c'est exactement la logique des stages de plusieurs jours.
  • Réagir sur le moment : Signaler ses sensations au guide dès les premiers signes fait partie de la course. Le guide adapte alors le rythme, prolonge une pause ou décide d'une redescente, seule réponse pleinement efficace. L'automédication se discute au préalable avec un médecin, jamais sur le terrain.

Que se passe-t-il si les conditions empêchent la course ?

La décision revient au guide, qui l'annonce généralement la veille au soir ou au petit matin, une fois le bulletin d'avalanche et les prévisions consultés. Trois issues se présentent.

  • L'adaptation du programme est la plus fréquente : le guide décale le départ de quelques heures, choisit une variante mieux exposée ou inverse l'ordre des journées pour attraper la fenêtre favorable. Sur un stage de plusieurs jours, cette souplesse suffit le plus souvent à préserver l'objectif principal.
  • Le report sur un autre sommet intervient quand la course visée demande d'attendre plus longtemps. Un projet au Mont Blanc bascule alors vers le Mont-Rose, le Grand Paradis ou les Écrins, avec un massif voisin dont les conditions diffèrent. Les guides gardent en réserve deux ou trois objectifs de substitution pour chaque semaine.
  • L'annulation pure reste rare et concerne surtout les courses d'une journée. Les modalités de remboursement et les dates de report figurent dans les conditions de chaque séjour.

Quelle assurance prévoir pour l'alpinisme ?

Quatre garanties couvrent la pratique de la montagne et se vérifient avant le départ.

  • L'assistance rapatriement, qui prend en charge l'évacuation sanitaire et le retour vers votre domicile.
  • Les frais de recherche et de secours, à souscrire dès que le séjour se déroule à l'étranger.
  • La responsabilité civile, souvent incluse dans un contrat multirisque habitation ou dans une licence de fédération sportive.
  • L'annulation et l'interruption de séjour, utiles sur les voyages engageant des billets d'avion ou des acomptes élevés.
    Deux paramètres déterminent ensuite le contrat à souscrire : le pays et l'altitude. En France, les secours engagés par les services publics en dehors des domaines skiables sont pris en charge par la collectivité, alors qu'en Suisse et en Italie l'intervention héliportée est facturée et atteint plusieurs milliers d'euros.
    Attention : les garanties de carte bancaire et aux contrats multirisques habitation, elles s'arrêtent le plus souvent à 3 000 m ou à 5 000 m : la clause « activités garanties » se lit ligne à ligne avant une expédition. Au-delà de 5 000 m, visez un plafond de frais de recherche et de secours de 50 000 à 100 000 €, une garantie sans limite d'altitude et une zone géographique couvrant explicitement votre massif.
    La FFCAM illustre bien cette gradation : son Assurance de Personne et Assistance Secours couvre la France, l'Union européenne et le Maroc pour 25 €, l'extension Monde hors Himalaya revient à 147 € et l'extension incluant l'Himalaya à 287 €. Au Népal, les agences locales demandent d'ailleurs une attestation couvrant le secours héliporté.

Quel budget prévoir pour une course, un stage d’alpinisme ou une expédition ?

Nous proposons des tarifs sans frais d'agence. Cela signifie que les tarifs des séjours sont similaires à ceux pratiqués par les guides et agences locales auprès de leur clientèle directe.

  • Pour un stage ou une course, le tarif comprend les services d’un guide, valorisés généralement 300-400€ la journée pour l’ensemble de la cordée.
  • Les séjours tout compris incluent l’hébergement et la pension pour vous et pour votre guide. Pour une durée allant de 2 à 7 jours, cette offre amène à un prix oscillant entre 300 et 2000€ / pers.

Si votre séjour n’inclut pas l’hébergement, comptez environ 90€ / pers. pour une nuit en refuge. Les pensions complètes sont souvent proposées. En vallée, une nuit en gîte d'étape revient plutôt à 35€ / personne, et 60€ / personne en demi-pension.

Pour une expédition à l’international, les tarifs se situent entre 1200 et 5000€ / pers. en fonction de la destination et de la durée.

Quand réserver son séjour d'alpinisme ?

Les dates de la haute saison se remplissent tôt, et l'anticipation ouvre le choix.

  • Six à neuf mois à l'avance pour juillet et août sur le Mont Blanc, où les places en refuge partent en quelques semaines après l'ouverture des réservations.
  • Trois à six mois à l'avance pour juin et septembre, ainsi que pour les massifs des Écrins, du Mont-Rose ou des Pyrénées.
  • Quelques semaines suffisent pour les stages d'initiation et les courses d'une journée, dont les départs se complètent au fil de la saison.

Les refuges de la voie normale du Mont Blanc appliquent une réservation nominative, contrôlée à l'arrivée sur présentation d'une pièce d'identité. Les dates disponibles et les avis des utilisateurs sont affichés sur chaque séjour du site, ce qui permet de comparer les départs et de caler le projet sur vos envies et vos congés.

Quel équipement faut-il emporter avec soi ?

Tous nos stages et courses d'alpinisme requièrent l'essentiel du matériel d'alpinisme, réparti en trois ensembles : ce que vous apportez, ce que le guide met à disposition, et ce qui se loue sur place.

L'équipement personnel

Cette partie vous accompagne d'une course à l'autre et se constitue en premier.

  • Les chaussures d'alpinisme, rigides et compatibles crampons, pièce la plus déterminante pour le confort et la seule à roder avant le départ.
  • Le système de trois couches, sous-vêtement technique, polaire et veste imperméable respirante, complété d'une doudoune pour les pauses et les départs de nuit.
  • Les protections, deux paires de gants dont une chaude, bonnet, tour de cou, lunettes de catégorie 4 et crème solaire haute protection.
  • Le sac de 30 à 40 litres, assez léger pour la course et assez grand pour la doudoune, l'eau et les vivres.
  • Les indispensables du refuge, drap de sac, frontale avec piles de rechange, bouchons d'oreilles et une tenue sèche pour la nuit.

L’équipement technique

L’équipement technique d'alpinisme (piolet, casque, crampons, chaussures et baudrier) est prêté par le guide selon les prestataires, ou se loue sur place.
Comptez généralement entre 100 € et 150 € pour les stages de 5 à 7 jours et entre 50 € et 75 € pour les formules 3 et 4 jours. Les magasins de Chamonix, Courmayeur, Ailefroide ou Luchon et autres hauts-lieux de l’alpinisme disposent de l'ensemble de la gamme, et une réservation en ligne quelques jours avant garantit les tailles.
Le matériel de cordée (corde, broches à glace, sangles, matériel de mouflage) est apporté par le guide sur les courses encadrées.

Louer ou acheter

Il est tout à fait possible de s'équiper en limitant les frais, et l'arbitrage se fait sur la fréquence de pratique.

  • La location convient pour un premier stage, pour comparer plusieurs modèles avant de choisir, et pour les pièces encombrantes à transporter. Elle rend la haute montagne immédiatement accessible à un débutant.
  • L'achat devient rentable à partir de deux ou trois séjours par an. Un jeu complet neuf représente 700 à 1 200 € et se constitue par étapes : les chaussures d'abord, puis le casque et le baudrier, enfin le piolet et les crampons, dont le choix dépend du terrain visé.

Pour une liste complète et plus d’informations, consulter notre article de blog Check-list équipement d’alpinisme : bien choisir son matériel

Quels sommets alternatifs sont accessibles sans alpinisme ?

Plusieurs sommets emblématiques se gravissent en marchant, sans crampons ni corde. Ils demandent de l'endurance, une bonne acclimatation et un guide local, et se rejoignent en trek accompagné.

  • Le Toubkal (4 167 m), au Maroc, point culminant de l'Afrique du Nord, atteint en 2 à 4 jours depuis Imlil sur un sentier caillouteux, avec 500 à 1 200 m de dénivelé quotidien.
  • Le Kilimandjaro (5 895 m) et le mont Meru (4 562 m), en Tanzanie, le toit de l'Afrique se gravissant en 6 à 10 jours par les voies Machame, Lemosho ou Marangu, le Meru servant souvent de mise en jambes.
  • Les grands cols du Népal, avec le tour des Annapurnas qui franchit le Thorong La à 5 416 m, et le camp de base de l'Everest prolongé par le Kala Patthar à 5 550 m.
  • Les treks du Pérou, du Salkantay à la Cordillère Blanche et à l'Ausangate, avec des cols franchis au-delà de 4 600 m dans des paysages de glaciers et de lagunes.
  • Madère et son Pico Ruivo (1 862 m), rejoint depuis le Pico do Arieiro par le sentier des cimes, en balcon au-dessus des nuages, dans un réseau de randonnées qui suit aussi les levadas.
  • Le Cap-Vert et son Pico do Fogo (2 829 m), volcan actif dont la montée se fait dans la cendre et la descente en courant sur les pentes de lapilli.

Ces ascensions se jouent sur l'endurance et la tolérance à l'altitude plutôt que sur la technique, ce qui en fait une excellente marche d'approche avant une première course d'alpinisme.

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