5 bonnes raisons de faire un trek en liberté autour du mont blanc
- Réaliser un trek accessible techniquement et incontournable
- Traverser 3 pays en seulement quelques jours : la France, l’Italie et la Suisse.
- Apprécier le panorama sur les magnifiques glaciers du TMB
- Découvrir les fromages locaux et les spécialités culinaires des 3 pays
- Observer la faune et la flore alpines dans leur habitat naturel : chamois, marmottes, rapaces
Pourquoi réaliser un trek en liberté autour du mont blanc ?
- Choisissez l’aventure ! En autonomie, vous décidez exactement avec qui vous souhaitez partir. Vous pouvez gérer votre rythme.
- Allégez votre organisation ! Nous nous occupons de réserver les hébergements et les repas. Nous vous fournissons également une carte IGN et un topoguide complet pour vous orienter facilement.
- Faites un choix économique. Profitez d’un parcours sécurisé avec le topo guide, le dossier de randonnée et la réservation des hébergements à moindre frais.
Combien de temps partir ?
Comptez entre 5 et 7 jours pour réaliser une partie du TMB (5 pour la partie sud et 7 pour la partie Nord). Le tour complet quant à lui s’effectue en une dizaine de jours.
Quelle est la meilleure saison pour réaliser le Tour du Mont Blanc en trek ?
La meilleure période pour réaliser le TMB se situe entre juin et septembre, période durant laquelle la météo est favorable aussi bien pour les journées de randonnée que pour les nuits sous tente. Attention néanmoins, le temps est relativement imprévisible, les températures peuvent être chaudes et les journées ensoleillées (20-30°) comme très froides pendant la nuit (parfois -10°C en juin). Mieux vaut partir équipé en adoptant une stratégie multicouches.
Quel itinéraire emprunter ?
La randonnée mythique du TMB traverse trois pays : la France, la Suisse et l'Italie, en commençant le plus souvent par la ville de Chamonix. Ce trek se réalise généralement dans un sens antihoraire. Selon le temps dont vous disposez vous pourrez choisir de ne faire qu’une partie du séjour ou de le réaliser en entier. Voici quelques éléments pour vous aider à choisir :
Pour les plus sportifs : le tour du mont blanc en haute altitude
Ce séjour s’adresse aux randonneurs en quête d’un itinéraire plus engagé, avec des étapes principalement en altitude et des journées dépassant souvent 1000 m de dénivelé positif. Vous réalisez le TMB sans redescendre en vallée et sans formule avec portage, au départ de Chamonix.
Le parcours traverse ensuite des passages emblématiques comme le Col des Fours (2665 m), le Val d’Aoste côté italien (Lac de Miage, Courmayeur, Glacier du Pré de Bar), puis le Grand Col Ferret pour entrer en Suisse. Le point culminant du séjour est la Fenêtre d’Arpette (2671 m). Le retour en France se fait par le Col de Balme (2191 m), avec de superbes vues sur les glaciers et les lacs du secteur (Lacs de Chéséry, Lac Blanc).
Le tour du mont blanc avec portage
Ce séjour dure également 10 jours, mais il est plus accessible grâce au portage, qui vous permet de randonner avec un sac plus léger et de réduire la fatigue au fil des étapes. Vous traversez des sites incontournables comme les Gorges de la Gruvaz, les Alpages de Miage et Les Contamines-Montjoie, avec le passage de cols à plus de 2000 m comme le Col du Bonhomme (2329 m) et le Col de la Croix du Bonhomme (2479 m), avant de redescendre vers Les Chapieux.
Le trek se poursuit en Italie via le Col de la Seigne (2516 m) jusqu’à Courmayeur, puis rejoint la Suisse par le Grand Col Ferret (2537 m). Vous découvrez ensuite des paysages variés comme le Val d’Arpette, les Alpages de Bovine (1987 m) et le secteur du Col de Balme (2191 m), avant un retour par la vallée de Chamonix avec des vues sur l’Aiguille Verte et les Drus.
Les parcours Nord et Sud
Ces formats sont idéaux si vous disposez de moins de temps, tout en profitant du Tour du Mont Blanc avec la formule portage, qui vous permet de randonner avec un sac plus léger.
- Le parcours Nord commence par un transfert vers l’Italie, dans le Val d’Aoste. Le reste de l’itinéraire reste proche du Tour du Mont Blanc complet avec portage, en passant ensuite par la Suisse avant le retour en France.
- Le parcours Sud se réalise en 5 jours. Vous effectuez la première partie du Tour du Mont Blanc en direction de Courmayeur, avec une grande partie du trek côté français.
Dans quel sens faire le tour du Mont Blanc ?
Le sens antihoraire est le plus classique et le plus emprunté, et il est souvent conseillé pour une première fois car il offre une progression logique et une logistique plus simple. Le départ se fait souvent depuis les Houches ou Chamonix, selon l’organisation.
Quels sont les meilleurs passages du Tour du Mont Blanc ?
Les meilleurs passages dépendent de votre niveau et des variantes choisies, mais certains lieux sont considérés comme de véritables incontournables du TMB, car ils offrent les plus beaux panoramas et l’expérience la plus emblématique du GR.
En France
- Col du Bonhomme et Col de la Croix du Bonhomme : ce sont deux grands cols mythiques du TMB, avec une vraie ambiance de haute montagne et des vues très ouvertes.
- Les Chapieux - Col de la Seigne : ce passage est un moment fort du trek, car il marque une transition spectaculaire entre les vallées françaises et l’entrée en Italie.
Grand Balcon Sud : c’est une portion très appréciée pour son sentier en balcon qui offre une vue continue sur le massif du Mont-Blanc.
- Lac Blanc / Lacs des Chéserys : ce secteur est incontournable pour ses panoramas exceptionnels sur les sommets et les glaciers du massif.
- Le Glacier de Bionnassay : ce passage est incontournable pour ses points de vue impressionnants sur le glacier, notamment depuis le secteur Bellevue / Col de Voza au-dessus des Houches.
En Italie
- Val Veny (Lac Combal / Lac de Miage) : c’est un passage emblématique pour ses paysages ouverts, ses lacs et ses vues impressionnantes sur les glaciers.
- Courmayeur : c’est l’une des étapes phares du versant italien, idéale pour faire une pause et profiter de l’ambiance alpine.
- Refuge Bertone - Refuge Bonatti : cette portion est réputée pour ses vues grandioses et son itinéraire très panoramique au-dessus de la vallée.
En Suisse
- Grand Col Ferret : ce col est un point de passage marquant du TMB, avec des paysages très différents et une entrée spectaculaire en Suisse.
- Alpages de Bovine : la traversée des alpages de bovine est un incontournable sur le tracé suisse, très apprécié pour ses vues et son ambiance pastorale.
- Fenêtre d’Arpette : la variante de la fenêtre d’arpette est l’un des passages les plus célèbres du TMB, car elle offre des panoramas spectaculaires, même si elle est plus exigeante que l’itinéraire classique.
Quelles sont les étapes les plus difficiles ?
La variante de la Fenêtre d’Arpette est souvent considérée comme l’une des plus difficiles du Tour du Mont Blanc, car elle est plus alpine et plus engagée que l’itinéraire classique. Certaines étapes deviennent aussi très difficiles si elles cumulent beaucoup de dénivelé et une longue descente en fin de journée.
Quel niveau sportif faut-il pour réaliser le Tour du Mont Blanc ?
Le Tour du Mont Blanc est une randonnée de difficulté modérée à soutenue : le parcours est généralement peu technique, mais il demande une bonne condition physique car il fait environ 170 km et totalise autour de 10 000 m de dénivelé positif. Il est en général réalisé en 7 à 11 jours, ce qui implique d’enchaîner plusieurs journées longues avec du dénivelé.
Combien de kilomètres par jour sur chaque version ?
Cela dépend du nombre de jours choisi et de l’itinéraire exact, mais les ordres de grandeur les plus courants sont :
- Version classique (9 à 11 jours) : environ 13 à 20 km par jour.
- Version rapide (7 jours) : plutôt autour de 20 à 25 km par jour, selon l’organisation et les variantes.
- Version très sportive (5 jours) : souvent 25 à 30 km par jour.
Combien de dénivelé par jour sur chaque version ?
Le dénivelé dépend fortement des étapes, mais les moyennes observées sont généralement :
- Version classique (9 à 11 jours) : environ 700 à 1 000 m de dénivelé positif par jour.
- Version rapide (7 jours) : souvent autour de 1 000 à 1 500 m de dénivelé positif par jour.
- Version très sportive (5 jours) : fréquemment 1 000 à 1 500 m de dénivelé positif par jour, parfois davantage selon les variantes.
Comment s’entraîner efficacement pour le tour du Mont Blanc ?
Il faut s’entraîner en amont avec des sorties régulières en montagne, en augmentant progressivement la durée et le dénivelé. Il est utile de marcher sur sentier avec un sac à dos chargé comme en conditions réelles, car le Tour du Mont Blanc fait environ 170 km et près de 10 000 m de dénivelé.
Quel matériel emporter ?
Il faut un équipement adapté à la randonnée en montagne, car le Tour du Mont Blanc se fait sur plusieurs jours et peut être exigeant physiquement. Le minimum à prévoir est :
- un sac à dos confortable,
- une veste imperméable,
- des couches chaudes,
- une trousse de secours.
Faut-il choisir la formule avec ou sans portage ?
La formule avec portage est plus confortable et conseillée pour les marcheurs moins réguliers. Vous partez randonner la journée avec seulement votre sac pour l'étape du jour, le reste de vos affaires vous attendra le soir dans votre hébergement.
Comment se repérer sur le Tour du Mont Blanc ?
Sur un Tour du Mont Blanc en liberté, vous disposez d’un topo guide et d’un dossier de randonnée pour vous orienter facilement tout au long du parcours.
- Le topo guide vous permet de suivre les étapes jour par jour, avec les distances, les temps de marche, le dénivelé et les points clés du parcours. Il vous aide à anticiper les passages importants et à adapter votre rythme.
- Le dossier de randonnée regroupe les informations pratiques utiles pendant le séjour : déroulé des étapes, conseils d’organisation, accès aux hébergements et repères essentiels pour éviter les erreurs d’itinéraire.
Grâce à ces documents, vous pouvez suivre le tracé sereinement et profiter pleinement des paysages, même en autonomie.
Comment se rendre au départ du TMB ?
Les départs se font généralement depuis Chamonix ou Les Houches, selon l’itinéraire choisi.
- En train : depuis Paris, il faut compter environ 5h30 selon la ligne et les correspondances, avec une arrivée possible à Chamonix ou dans le secteur des Houches.
- En voiture : depuis Paris, comptez entre 6 et 7 heures de trajet pour rejoindre Chamonix ou Les Houches.
- En avion : l’aéroport le plus proche est celui de Genève, à environ 1h de route de Chamonix et des Houches. Vous pouvez aussi atterrir à Annecy (environ 1h15) ou Chambéry (environ 1h40).
Comment choisir ses hébergements ?
Sur le Tour du Mont Blanc, vous pouvez alterner entre refuge, gîte et hôtel selon le niveau de confort recherché et les disponibilités. Certains hébergements sont aussi devenus des étapes emblématiques, autant pour leur emplacement que pour l’ambiance et les panoramas.
- Refuge Bonatti : situé dans le Val Ferret au-dessus de Courmayeur, il est réputé pour son cadre et ses vues, avec des nuits possibles en chambres ou en dortoir.
- Refuge de la Croix du Bonhomme : perché à plus de 2400 m sur l’itinéraire, il est apprécié pour son panorama et son emplacement stratégique sur le parcours.
- Rifugio Elisabetta : situé dans le Val Veny, c’est une étape marquante du versant italien, connue pour sa localisation spectaculaire sur le parcours.
- Pension en Plein Air (Champex-Lac) : un hébergement très pratique sur le tracé suisse, avec une formule adaptée aux randonneurs et des espaces communs agréables.
- Hôtel Edelweiss (La Fouly) : un hôtel-chalet sur le parcours, apprécié pour son confort et sa localisation au cœur de l’étape.
- Hôtel Funivia (La Palud – Courmayeur) : un hôtel bien placé sur le parcours, intéressant pour sa proximité avec le Val Ferret et les départs vers les refuges du secteur.
Quel niveau de confort attendre en refuge et gîte ?
Le confort dépend des hébergements, mais sur un trek de refuge à refuge, il faut s’attendre à quelque chose de simple et fonctionnel : couchage collectif, sanitaires partagés et prestations pensées pour récupérer après la marche plutôt que pour offrir un confort hôtelier.
En refuge, il est fréquent de dormir en dortoir et d’avoir :
- des couettes / couvertures et oreillers fournis,
- des sanitaires en commun, parfois avec douches chaudes (incluses ou en supplément selon les lieux),
une organisation en demi-pension avec des horaires fixes,
- l’obligation d’avoir un drap-sac, souvent demandé pour des raisons d’hygiène.
Un gîte ou un hôtel peuvent offrir plus d’intimité selon l’étape, notamment avec des chambres plus petites ou privatives.
Comment s’organisent les repas sur le TMB ?
Sur le Tour du Mont Blanc, les repas s’organisent généralement autour des hébergements (refuge, gîte ou hôtel), avec une formule simple et pratique pour limiter le poids porté pendant la journée.
Le plus souvent, vous pouvez choisir une demi-pension, qui comprend :
- le dîner du soir,
- le petit-déjeuner du lendemain.
Pour le déjeuner, deux options sont les plus courantes :
- acheter de quoi manger en journée dans un village ou une épicerie,
- réserver un pique-nique auprès de certains hébergements, souvent à demander la veille.
Enfin, il est important de signaler à l’avance toute allergie ou régime alimentaire, car les refuges fonctionnent avec des menus et des stocks limités.
Quel budget prévoir ?
Le budget dépend de la durée et du niveau de confort (refuge, gîte et hôtel), ainsi que des services inclus. Pour un séjour en liberté avec hébergements réservés, dîners et petits-déjeuners, transport des bagages, transferts prévus sur le parcours et taxes de séjour, il faut généralement compter à partir d’environ 1000 € par personne pour 7 jours, selon la formule choisie. Une version sans transport des bagages peut être plus économique.
Le tour du Mont Blanc peut-il se faire seul ?
Oui, le Tour du Mont Blanc peut se faire seul si vous êtes un randonneur autonome, car l’itinéraire est très fréquenté et bien structuré sur une grande partie du GR. Si vous préférez plus de sécurité, vous pouvez aussi partir avec un accompagnateur ou une formule avec encadrement.
Le tour du Mont Blanc peut-il se faire avec un chien ?
Oui, le Tour du Mont Blanc peut se faire avec un chien, mais ce n’est pas automatique. Certaines portions passent dans la Réserve naturelle des Aiguilles Rouges où les chiens sont interdits, ce qui oblige à modifier l’itinéraire. Le principal blocage vient aussi des hébergements : de nombreux refuge et gîte n’acceptent pas les chiens (ou refusent l’accès aux espaces communs et dortoir), ce qui impose d’adapter votre programme.